La ceinture verte de Trou aux Biches

Une ceinture verte (green belt) fait office de buffer zone entre le Morcellement Jhuboo et la nouvelle route côtière de Trou aux Biches. Aménagée par Beachcomber Hotels dans le cadre du projet intégré de Trou aux Biches, cette ceinture de verdure s’étend sur une distance de 1,000 m de longueur et sur 20 m de largeur.

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o Ceinture verte – un concept de l’urbanisme moderne

Le concept de ceinture verte ou green belt a été développé pour contrôler les expansions urbaines dans certains pays du monde. L’idée est d’entourer une agglomération par une zone non bâtie où les espaces naturels sont mis en valeur. Londres en Grande-Bretagne, ou encore Ottawa au Canada, sont quelques-unes des grandes capitales qui sont entourées d’une ceinture verte.

o Remettre en état l’écosystème
L’objectif du groupe Beachcomber à travers l’aménagement de cette ceinture verte est de restaurer, de préserver et de remettre en état l’écosystème de cette partie de l’île. Ce projet découle d’une des recommandations de la firme SIGMA, qui a entrepris l’étude de l’Environment Impact Assessment en marge du projet de démolition et de reconstruction du Trou aux Biches Hotel.

o 1,230 plantes indigènes
Pas moins de 1,230 plantes indigènes sont mises en terre sur le green belt. Une randonnée à travers cette étendue verte est l’occasion d’ailleurs de découvrir le bois mao, le vacoas, l’ébénier, l’orchidée indigène (reine des bois), le bois carotte, la baume de l’île Plate, le bois cabri, le bois patte poule, le bois mapou, le colophane batard, le café marron, la palmiste bouteille….

o Une flore résistante
A noter que ces plantes endémiques sont très résistantes. Elles n’auront plus besoin d’arrosage après une certaine période d’adaptation, et une fois devenues autonomes, elles résisteront parfaitement aux aléas du climat, que ce soit la sécheresse ou les cyclones.